Vidéo + texte + documentation – Les raisons pour lesquelles j’ai écrit dans un commentaire sur Dreuz.info que l’antilibéral Michel Onfray, révisionniste et obscurantiste concernant la question du libéralisme, était une merde. – Nicolas Carras

© Nicolas Carras 2020 / facebook

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Nicolas Carras – artiste – créateur – poète

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– Le véritable obscurantisme ne consiste pas à s’opposer à la propagation des idées vraies, claires et utiles, mais à en répandre de fausses.

Johann Wolfgang Goethe

– Il y a un noyau central, commun au fascisme, au nazisme et au communisme : c’est la haine du libéralisme.

Jean-François Revel – La Grande Parade

– L’antilibéralisme est un fléau qui se trouve au principe du déclin et de la régression de la France.

Nicolas Baverez

– Moi je suis un anti-libéral absolu.

Michel Onfray – Cité dans l’article : Michel Onfray et son capitalisme “libertaire” à gestion Étatique (http://endehors.net/news/michel-onfray-et-son-capitalisme-libertaire-a-gestion-etatique)

– Dans le domaine économique, notre administration est la fille du gouvernement de Vichy. (…) La rage du contrôle était née de la pénurie des années 1940-1944. S’y ajoutait, à l’époque, la méfiance maurrassienne contre l’économie libérale. Or, parallèlement, la Résistance sous sa forme administrative et politique se pénétrait de la même méfiance en partant d’une idéologie différente mais de réactions analogues. Depuis la fin de la guerre, des générations de fonctionnaires ont été formées dans l’esprit que l’intérêt général se confond non pas seulement avec la primauté de l’État mais avec l’interventionnisme étatique et la défiance à l’égard de l’entreprise privée.

Georges Pompidou, Le nœud gordien, 1974 / Lire également l’article sur le cercle de réflexion X-crise : https://fr.wikipedia.org/wiki/X-Crise

– La France, pays très libéral jusque dans l’entre-deux-guerres, entre brusquement dans l’économie administrée avec Philippe Pétain. – Gaspard Koenig – Pétain, le père des anti-libéraux (https://www.contrepoints.org/2018/11/08/255763-petain-pere-anti-liberaux)

– Autant les prisons, les famines, les pénuries et les morts de tous les collectivismes sont bien identifiés, et autant certaines de leurs formes affaiblies mais néanmoins appauvrissantes persistent en de nombreux points du globe (le cas du Vénézuela est célèbre, j’ai parlé de l’Afrique du Sud et on bénéficie en France de l’exemple affligeant de la Guyane), autant le libéralisme, même instillé à faible dose aux quatre coins de la planète depuis le début des années 1980 par cette fameuse « mondialisation » honnie, a laissé sur son passage augmentation de l’espérance de vie, baisse de la mortalité infantile et recul de la pauvreté.

Nathalie MP Meyer – Ce qu’être libéral signifie vraiment (https://www.atlantico.fr/decryptage/3581161/ce-qu-etre-liberal-signifie-vraiment-nathalie-mp)

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Pour quelles bonnes raisons ai-je écrit dans un commentaire sur Dreuz.info que Michel Onfray, le constructiviste(1) libertaire, anticapitalisme-libéral, anti-libéralisme, était une merde ?

1 – Il a affirmé que le capitalisme semait la mort (via la production de certains médicaments, d’antidépresseurs, de crèmes, de boissons, de tout un tas de choses provoquant soi-disant des cancers et qui serait selon lui des armes de destruction massive.).

Et en a profité pour le mettre sur un même plan critique que le goulag.(2)

tout en affirmant : « On n’en parle pas », ce qui est bien entendu totalement faux. Il y a tout un tas de campagnes de sensibilisation qui parlent de tout cela, avec des médecins, des cancérologues, des spécialistes. Des tas de livres sont écrits sur le sujet. Le monde capitaliste-libéral n’empêche en rien cette liberté. L’un de mes bons contacts Jamie Glazov, rédacteur en chef de FrontPage Magazine, un capitaliste-libéral pur et dur, un vrai de vrai Républicain pro-Trump, condamne sévèrement tout un tas d’agissements de l’entreprise pharmaceutique aux États-Unis, et ce depuis longtemps, et il n’a pas été envoyé dans un goulag. Mais Onfray, une fois de plus, tente de se faire passer pour un genre de précurseur en la matière (comme avec Freud). Enfonçant des portes déjà ouvertes et sans jamais ne citer ceux qui avant lui les ont déjà enfoncer, et bien mieux qu’il n’a pu le faire. Cela fait des décennies et décennies que tout cela a été mis sur la table aux États-Unis.

Autant en emporte le vent.

Onfray a également affirmé que tout le monde libéral était une dictature et que le capitalisme développait de la dictature.(3)

2 – « Le capitalisme sème la mort » … Il fallait oser quand on sait que l’on vit mieux et plus longtemps dans un pays dit libre et capitaliste que dans un pays qui ne l’est pas. Toutes les données, statistiques, toutes les études le prouvent(4). Et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’autant de parents issus de pays pauvres, ou (et) dictatoriaux, décident de s’installer avec leurs enfants dans des pays libres et capitalistes, parce qu’ils savent que leurs enfants vont y mourrir de cancers dans d’atroces souffrances, oui, oui, là où sont développés les meilleurs traitements contre les cancers, avec les meilleurs prises en charge au monde, et qu’ils vont y être persécutés par de la dictature capitaliste et libérale.

Capitalisme ayant permis de sauver des centaines de millions d’enfants un peu partout dans le monde grâce au développement (capitaliste et libéral) de la médecine.

Mais Onfray sait mieux ce que les gens en question savent, à savoir ce qui est bon et meilleur pour eux et leurs propres enfants.

Ceux qui ont fui le régime castriste l’ont fait pour rejoindre la dictature du capitalisme-libéral américain semant la mort.

Au passage : 70 000 Cubains seraient morts noyés pour tenter de rejoindre par la mer les États-Unis. Certainement de la faute au capitalisme-libéral américain.

3 – « Le capitalisme sème la mort » … Corrélation fallacieuse. Cela nous rappelle bien évidemment, mais c’est voulu : le nazisme sème la mort, le communisme sème la mort.

Le capitalisme n’est pas une idéologie(5), déjà, mais un système qui s’est développé durant des millénaires. Ça n’est pas un concept qui est apparu du jour au lendemain — on peut donc affirmer, dans la logique d’Onfray, que l’origine du capitalisme que l’on peut situer environ à l’époque de l’empire mésopotamien (3360-312 avant J.-C.), Mésopotamie clairement pré-libérale, avec un système décentralisé (contrairement à l’Egypte), développant ce que l’on peut nommer du capitalisme précoce, semait également la mort via la production de tout un tas de produits pouvant être dangereux et tuer. Mais Onfray veut absolument que nous pensions que c’est le capitalisme-libéral, le commerce, le marché tel qu’ils se sont développés depuis la Révolution industrielle qui sèmeraient la mort. Et le commerce de silex pratiqué durant la préhistoire, silex dont certains étaient destiné à la fabrication d’armes, n’était-il pas également semeur de mort, toujours dans la logique d’Onfray ? Il faut absolument tenter de faire croire, via des corrélations et interprétations du monde absurdes, que le commerce contemporain, que le capitalisme moderne de ces deux derniers siècles seraient synonymes de décadence. Car si le système est décadent, cela veut dire qu’il faut le changer, le remplacer par un autre qui ne le sera pas (bon sang mais c’est bien sûr. — mais n’est-ce pas ce qu’a fait Pétain en France avec sa Révolution nationale, et avant lui des socialistes, des marxistes ?). Nous sommes bien dans du constructivisme. Là où le capitalisme lui ne l’est pas, mais le fruit d’un très long et lent processus. Il y a un pré-capitalisme remontant à l’antiquité, pré-capitalisme, capitalisme précoce ayant également une genèse. Certains idéologues marxisés, essayeront de nous faire croire que les premiers groupes humains développaient du collectivisme et que la fin du troc et l’arrivée de la monnaie (origine du commerce tel qu’il se développera par la suite) aurait mis fin à ce paradis terrestre… C’est tellement grotesque, et pourtant ça à fait école : les origines du collectivisme, du socialisme, du marxisme, du communisme, se trouveraient là. HA HA HA ! Aussi, le capitalisme ne porte pas en lui des théories issues d’interprétations délirantes ne pouvant qu’inévitablement engendrer la mort si elles sont appliquées, et ça n’est pas un système statique, dogmatique, mais en perpétuel mouvement, évolution. Ne s’y trouve pas une homogénéité idéologique, intellectuelle. Théories mortifères et nihilistes que portent bien le nazisme et le communisme. Le marxisme-engelisme porte bien en lui les germes du totalitarisme et du génocide de classe(6),(7). Pas le capitalisme. La guerre ainsi que la production d’armes préexistent au capitalisme. Même les animaux se font la guerre et sont armées (de griffes, de crocs, de venins, de mâchoires puissantes, de carapaces). Il n’y a pas de théories dans le capitalisme obligeant les gens à consommer des antidépresseurs (qui ont leur utilité, faut-il en faire bon usage). Ou à fumer deux paquets de cigarettes par jour. À ne pas pratiquer d’activités physiques. On me dira : « Mais la vie au sein du capitalisme est stressante » = consommation d’anxiolytiques. — déjà pas pour tout le monde. Et pas tout le monde ne consomme des anxiolytiques. En 2015, environ 13 % de la population française en a consommé. Et quand est-ce que la vie n’a pas été stressante ? L’homme préhistorique qui allait chasser n’était-il pas stressé ? S’il avait découvert une plante pour le calmer, ou même une autre pour le rendre plus performant, ne les aurait-il pas consommées ? On sait par exemple qu’il y a plus de 2000 ans avant notre ère la coca était consommée, qu’il y a environ 10 000 ans l’alcool était consommée. L’alcool peut être considéré comme un antidépresseur et comme un dépresseur, donc c’est également un sédatif et un excitant. « Noé planta la vigne et connut l’ivresse ». Qu’il y a des milliers d’années, des drogues étaient consommées. Et ça n’est pas parce qu’au sein d’un système des gens produisent des produits pouvant être dangereux, que certains en font mauvais usage, que l’on peut en conclure que le système sème la mort. Et Coca-Cola n’oblige personne à boire 3 litres de son soda par jour. Quant aux antidépresseurs, anxiolytiques, tout un tas de choses ont été écrites aux États-Unis et ici en France pour en condamner les répercussions pouvant être néfastes. Moi-même je suis très critique, et pourtant capitaliste et libéral.

Bref, on n’a pas attendu Onfray.

Et si un Indien d’Amazonie mangeait de trop d’une plante médicinale et en mourrait, pourrions nous en conclure que la nature sème la mort ? Que la forêt sème la mort ?

On va lui faire la liste de tout ce que la nature produit de toxique (dont des pesticides hautement cancérigènes). Le capitalisme n’a rien inventé… Les forêts sèment plus la mort que le capitalisme-libéral américain…

HA HA HA !

4 – Il passe une partie de son temps à diaboliser le libéralisme. Participant directement à la création de sa légende noire, avec d’autres ayant participé à la création de la légende noire de la Révolution industrielle(8),(9). Lire la définition qu’il en donne dans son dernier livre « Onfray, Le Dictionnaire ». Il faut un dictionnaire pour comprendre le monsieur. En plus de réinventer sa définition, il le réduit à ce qu’il n’est pas et n’a jamais été.

Onfray s’imagine dans sa prison mentale antilibérale, son « imaginaire absurde », que la France est dans un régime libéral, transposant à l’ensemble du monde capitaliste libéral des problèmes franco-français n’ayant strictement rien de libéraux. La France est dans un régime clairement étatiste(10), avec un capitalisme d’état, du capitalisme de connivence(11) (du crony capitalism” – crony = copain -, « make money fuck the country »), — capitalisme de connivence condamné en premier lieu par les libéraux qui le considère comme un genre d’hérésie. De l’interventionnisme à outrance, du dirigisme, du planisme, du constructivisme, de la sur-réglementation, sur-taxation, sur-imposition(12) (la France serait passée en 2018 premier pays au monde où l’on paye le plus d’impôts(13) ), de la sur-bureaucratie, du sur-administratif. Administrations fort coûteuses et ne produisant strictement rien, mis à part des emmerdements, parasitant tous les secteurs d’activité. Avec également tout un tas d’organismes et d’associations inutiles, (Certaines vivant même sur le dos de la pauvreté, développant un genre d’économie parallèle, grâce aux subventions, avec l’argent (Du secteur privé. Dictatorial ?) public, et merci la redistribution à la Française. Système de redistribution complètement délirant que même les élus ne comprennent plus. L’ont-ils un jour compris ? Pas grave, c’est comme cela que l’on mène en France une politique économique saine et efficace. Très libéral que tout cela. — voir entre autres les organismes vivant grâce au système de retraite par répartition, c’est tout bonnement orwellien — un ami retraité est convié de « rendre visite » à 4 organismes différents pour régler ses problèmes de retraite (problèmes quasi-totalement incompréhensibles si l’on en croit l’intéressé). Il faut prendre le train (à ses frais), car bien entendu ces organismes ne se trouvent pas tous au même endroit, avec toute la bureaucratie que cela comprend. Tout ça coûtant une fortune. À cela, vous ajoutez le sur-état dirigiste européen et toutes ses normes et réglementations délirantes imposées à l’ensemble de la Communauté européenne. Environ 20 % des normes et réglementations en France sont imposées par l’Union européenne, très libéral que tout cela, — rien que sur un réveil-matin vous pouvez trouver plus d’une centaine de normes, car nous savons tous que les anciens explosaient, ayant engendré la mort de millions d’individus tout en polluant l’atmosphère et participant directement au réchauffement climatique, faisant passer l’U.E. pour un système soviétisé. Et elle l’est sous bien des aspects. Nous ne développerons pas ici la question de l’antilibéralisme de l’U.E., il y aurait trop à écrire. — lire et écouter ce qu’en dit Vladimir Boukovski (14), (15). Un ancien dissident russe.

Il faut lire les manuels destinés à ceux qui veulent entrer au ministère de l’Économie. Ce qu’il n’a probablement pas fait. Pour la petite histoire : l’un de mes bons amis qui est libéral ne reconnaît plus son frère qui est entré aux impôts l’année dernière : « Ils lui ont lavé le cerveau », m’a-t-il un jour affirmé.

Quand on voit une chaise au lieu d’un lavabo, il est grand temps de réfléchir et de se remettre en question. On risque fortement de passer pour un intellectuel totalement demeuré.

Et quand en économie l’on confond les causes avec les conséquences, il est préférable de se taire.

2+2=5

5 – Aussi, je place l’an zéro de l’institutionnalisation de l’antilibéralisme en France en 1936. Mais … Blum n’est pas un antilibéral, mais il est face à un antilibéralisme grandissant, face au plan Henri de Man (dirigisme, planisme, interventionnisme)(16), qui le pousse à rompre avec sa propre culture économique, “Pris par les contraintes stratégiques de la politique, et notamment de l’alliance radicale, Léon Blum avait donc maintenu l’essentiel d’une culture économique inspirée du libéralisme”. Il proposera son plan « d’inflation dirigée » en 1938, (qui n’est pas vraiment son plan, mais celui d’experts.) Nous entrons alors dans une culture économique allant totalement à l’encontre du libéralisme.(17)

6 – Les États-Unis qui développent du capitalisme-libéral ont été une seconde chance pour l’Europe, un pays d’immigration(18)(19), de prospérité, de liberté (il l’est toujours actuellement, merci au passage à Trump le libéral et son équipe qui ont travaillé à ce que le chômage diminue de manière drastique, et ce également au sein de la communauté noire comme jamais on ne l’avait observé, à ce que le pays retrouve une excellente dynamique économique, à ce que la pauvreté diminue, à ce que les salaires augmentent, à ce que des primes soient versées, à ce que des entreprises soient créées, à ce que tout un tas de secteurs d’activité aillent mieux. Je le précise, car Onfray considère Trump comme un crétin, « la poupée gonflable du capitalisme », « Trump la menace », comme il l’a écrit, comme il le pense sincèrement. Et dans un même temps affirme aimer le peuple. Il devrait être content qu’un président fasse tout cela pour le peuple. Incohérence intellectuelle totale, excusez moi de le dire, provoquée par des œillères idéologiques, un genre de sclérose mentale. On va lui donner la présidence des États-Unis qu’on rigole un coup.

Capitalisme-libéral vers lequel des millions de personnes se sont dirigés, vers lequel un nombre incalculable de gens continue de se diriger, pour y trouver la mort semée par ce capitalisme dictatorial américain. Une double dictature donc si l’on en croit Onfray; la dictature du capitalisme, et la dictature du monde libéral. Libéralisme se trouvant dans les fondations même des États-Unis, pays qui est donc à mettre sur un même plan critique que le Turkmenistan, doublement sur un même plan… Pire encore, car cela serait dans ses fondations même que se trouverait l’esprit dictatorial libéral. Le Mal.

Le mal se trouverait dans l’âme de l’Amérique. Incroyable, non ?

7 – Implicitement, qu’est-ce que cela dit ? Ça dit que pour que cela ne contienne plus du dictatorial, il faudrait se débarrasser d’une partie des fondations (libérales) pour la remplacer par une autre, qui elle ne portera rien de dictatorial, et qui sera beaucoup mieux, soutiendra bien mieux…

Que l’on se comprenne, libertaire.

8 – Le libéralisme à une genèse. Il n’est pas tombé du ciel du jour au lendemain. Il y a un long processus. Un lent et long processus qui amène vers le libéralisme, vers le capitalisme-libéral, le marché, vers le commerce tel qu’ils se développent depuis plusieurs siècles, vers l’école de Salamanque (chrétienne) du 16e siècle (école qui a donc développé ce qui allait amener à du dictatorial), à ce que les fondations contiennent du libéralisme, du capitalisme, de la liberté, de l’égalité, du libre échange, (Qui n’est pas qu’économique, mais également culturel. Participant directement au mouvement des idées et de la pensée nécessaire au bon développement de toute civilisation digne de ce nom, d’une nation même). Permettant à la culture de se développer (littérature, cinéma, musique, Arts, poésie, philosophie …). Mais également à la science, à la médecine, à la recherche.

Mais tout cela est généré par du libéralisme dictatorial.

Un long et lent processus qui donc nous aurait amené à de la dictature capitaliste, du dictatorial libéral. Intéressant, non ?

Mais ce ne sont pas que les pensées libérale et capitaliste qui se trouvent dans les fondations. S’y trouvent également ce que l’on nomme du judéo-christianisme, de la pensée chrétienne(20), du christianisme, avec Dieu. Tout cela selon Onfray n’est pas bon également. Lire ce qu’il écrit sur le christianisme. Révisionnisme, obscurantisme, remplis d’erreurs historiques. Méconnaissance du sujet traité. Il faut écouter des spécialistes de la question en parler et lire ce qu’ils écrivent à ce sujet.

Le libéralisme naît en partie grâce au judéo-christianisme, à la pensée chrétienne.

Dans les fondations même du libéralisme, un mal se trouverait : la pensée chrétienne.

Terrible !

9 – Donc ça n’est pas que ce « libéralisme dictatorial », ce « capitalisme dictatorial semeur de mort » dont il va falloir débarrasser les fondations, il va également falloir les débarrasser de la pensée judéo-chrétienne, du christianisme, de la pensée chrétienne, basée en partie sur la pensée juive, avec du gréco-romain, tout cela s’étant développée durant des milliers d’années, avec une genèse, longue et lente, avec le concept de liberté bien présent — l’Homme naissant libre dans la Torah. Concept de liberté développé par la pensée juive, que l’on retrouvera dans la pensée chrétienne et dans le libéralisme. Rappelons au passage que le libéralisme est plutôt un courant de tendance protestante.

Et avec de l’économie dans la bible. Charles Gave, un économiste libéral, spécialiste du libéralisme, ayant écrit à ce sujet (21) : « C’est le seul livre religieux où il n’y a pas d’erreur économique. Ce que dit Jésus au sujet du don que fait la veuve pauvre au Temple évoque très bien ce qu’on appelle aujourd’hui la valeur marginale (22).». Longue et lente genèse, depuis les premiers groupes humains commençant à commercer. Dès le moment où des groupes humains commercent, des règles sont établies, pour que le commerce se passe au mieux : c’est l’origine du commerce, débutant sous forme de troc, puis se modernisant grâce à la monnaie. Donc en fait du dictatorial se développerait depuis les premiers groupes humains, commerçant et établissant des règles, pour amener au capitalisme-libéral, au libéralisme, aux théories de l’école chrétienne de Salamanque, qui n’en sont que la continuité. La pensée libérale est bien issue d’un processus long. Très, très long.

Des milliers d’années de réflexions, d’observations, d’analyses, de mouvement des idées et de la pensée, pour arriver à du capitalisme-libéral dictatorial, à du libre échange dictatorial, à de la pensée libérale dictatoriale, à du marché dictatorial, à du commerce dictatorial.

À de la liberté dictatoriale.

C’est un terrible, terrible ratage humain. Rendant possible le voyage sur la Lune.

Mon dieu !

10 – Des gens ont déjà travaillé à cela, travaillé à remplacer, à détruire même tout cela. Et on a vu le résultat. Et nous avons des preuves. Et des morts par dizaines de millions : la décadence totale, absolue (la vraie).

La ruine tant sur le plan culturel, social qu’économique (économie et social étant intrinsèquement liés). La servitude. Mais les fameuses idées d’Onfray vont bien entendu nous amener à un meilleur résultat. C’est certain.

11 – Alors merci monsieur Onfray pour tous ces merveilleux éclaircissements. Je crois moi que vous êtes un frustré, idéologiquement frustré entendons-nous bien, et que cette frustration engendre une forme de ressentiment, tout un tas de choses que vous projetez sur le réel. Que vos interprétations du monde, des événements, de la réalité, passent par un prisme idéologique, mais également d’ordre psychologique (ressentiment, frustration idéologique), extrêmement déformant. Que vous diabolisez le libéralisme, le capitalisme libéral (mais également le christianisme, la pensée chrétienne), car cela fait barrage à votre vision, que cela peut remettre en question, démonter votre vision idéologique, comme cela à démonter de manière excellente le marxisme-engelisme, le socialisme, le fascisme, le totalitarisme, le collectivisme, le constructivisme, le progressisme, mieux que vous ne pourrez jamais le faire, avec démonstrations, avec du factuel, avec des références, de la documentation, des données, des statistiques, des archives, et non en passant par des procédés totalement fallacieux. Que pire encore, vous snobez ce que je nomme le monde trivial. La trivialité humaine, la réalité triviale. Ou que vous avez finit par en sortir, en admettant que vous y soyez un jour entré vraiment. Que plus le temps passe, plus vous pénétrez dans des arrières mondes obscurs, des labyrinthes pervers. Tout en prétendant vous intéresser à la réalité, réalité dont vous obscurcissez totalement une partie, et pas qu’une petite, via du révisionnisme historique et des interprétations aberrantes.

Vous êtes un genre de snob.

Et concernant le libéralisme, un total ignorant, ce qui ne vous empêche pas d’en parler avec conviction, comme le font les imbéciles, et de tirer des conclusions totalement à côté de la plaque.

À de mauvaises interprétations, de mauvaises théories. Si en plus ces théories ont un pouvoir coercitif sur le réel, c’est le réel qui est en danger.

Réel comprenant le peuple. — ensemble d’individus. Masse totalement hétérogène, aux comportements hautement complexes.

Du réel trivial donc, substantiellement trivial, ne faisons pas table rase. Des créateurs d’arrières-mondes, des illusionnistes, des « hypnotiseurs » aux interprétations séduisantes mais trompeuses et délirantes, méfions-nous. L’esprit sectaire s’y trouve.

12 – Des gens comme Zermmour et Onfray, concernant le libéralisme sont des ignorants, et ils profitent de l’ignorance de beaucoup de Français concernant le libéralisme, le capitalisme libéral, l’économie libérale, l’économie tout court, l’histoire du libéralisme, pour influencer les esprits. C’est très grave que de faire cela. D’un point de vue éthique. De profiter d’une inculture pour faire passer de l’idéologie. Surtout quand on est un intellectuel hautement médiatisé. Marine Le Pen fait la même chose concernant le libéralisme. Il y a tout un tas de problèmes en France qui sont directement liés à l’antilibéralisme et son institutionnalisation. Pour comprendre des problèmes d’aujourd’hui (Franco-français, je le précise, car ces gens soi-disant bien intentionnés, ont tendance à projeter sur le reste du monde capitaliste libéral, libre et capitaliste, des problèmes Français, problèmes n’ayant strictement rien à voir avec du libéralisme, mais bel et bien avec de l’antilibéralisme.), il est important de comprendre les processus qui ont amené à cette institutionnalisation. Aussi, en économie, il est très important de ne pas confondre les causes avec les conséquences. Si l’on croit qu’un phénomène économique est la cause, il faut tout de même faire l’effort de toujours remonter en amont, et bien souvent l’on y trouvera la vraie cause, et ce que l’on croyait être la cause est en fait la conséquence .

13 – Aussi, les dissidents russes, les persécutées qui ont fui le communisme étaient donc des demeurés. En effet, quelle idée que de fuir de la dictature pour en retrouver à des milliers de kilomètres de chez vous. Sans parler de tous les risques pris, à vouloir quitter l’URSS pour rejoindre la terrible URCL (Union des Républiques Capitalistes Libérales).

Semeuse de mort.

14 – Le capitalisme-libéral n’a jamais prétendu apporter le paradis sur Terre, ça n’est pas une utopie.

Le libéralisme n’est pas une idéologie, ne l’a jamais été. Cela a permis (entre autres) à des centaines, et centaines, et centaines, et centaines de millions de personnes d’avoir de meilleurs conditions de vie, de sortir de la pauvreté, de la misère, de s’enrichir, de faire des affaires, de créer des sociétés, d’espérer mieux pour l’avenir de leurs enfants, petits enfants, arrières petits enfants, en générant du capital (propriété privée) qui leur sera utile. Cela le permet toujours quand des pays développent une économie capitaliste basée sur le libéralisme. Libéralisme qui sera même appliqué en Chine après Mao, pour sortir du collectivisme. Et en quelques décennies se sont plusieurs centaines de millions de Chinois qui sortent d’une misère monstre. En fait, tous les pays ayant appliqué du libéralisme ont vu la misère diminuer. La réalité, c’est bien cela. Quand on aime le peuple comme Onfray prétend l’aimer et le respecter, on devrait être heureux de cela, très heureux même. Lui, ça le rend méchant, con et triste. Un ressentiment semble l’habiter. Bizarre. Quelle atroce dictature que ce libéralisme, que ce monde libéral engendrerait… Pensée libérale étant à la base du progrès social en Europe et aux États-Unis, là ou le marxisme-engelisme sectaire, créateur d’arrières-mondes, de théories délirantes basée sur tout un ensemble de préjugés, de très mauvaises interprétations du monde réel, bourrées d’erreurs énormes d’ordres anthropologiques, lui, n’a fait que semer la zizanie, la discorde, en utilisant les mouvements sociaux — récupération idéologique et politique, purement et simplement, en vu de prendre le pouvoir. Mettre l’ouvrier contre le patron, le pauvre contre le riche, le prolétariat contre la bourgeoisie. Semer la discorde, oui, c’est bien cela. Et on peut encore aujourd’hui le constater en observant et analysant les agissements des syndicats marxisés et sectaires. Mettre la main, au final, sur le capital (propriété privée, je me répète) des gens qui travaillent, produisent, en vu d’instaurer du totalitarisme, du terrorisme intellectuel, de la dictature (de la vraie). Nous l’avons constaté au 20e siècle avec des prémices au 19e. Et avec 100 millions de morts(23), — à cela, vous pouvez ajouter les morts du Socialisme-National allemand (nazisme, un autre genre de collectivisme, de constructivisme) ayant appliqué huit des dix points du Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels(24),(25),(26). Le socialisme en chemise brune(27). Sans parler de tous ceux qui ne sont pas morts, ayant été torturés, déportés, rendus fou, affamés, de toutes les familles anéanties par la perte de l’un ou de plusieurs de leur membres, des orphelins, veufs, veuves, des grands blessés, handicapés à vie, déformés du visage, psychologiquement détruits.

Comme l’a très bien dit le docteur Jordan B. Peterson, durant une conférence dont une partie était consacré à Orwell : « La gauche n’aime pas les pauvres, elle déteste les riches ».

Mais vive le collectivisme !

Votre capitalisme-libertaire Onfray, ne sera qu’un autre genre de collectivisme étatique, dirigiste, interventionniste, avec redistribution, répartition des richesses, qui aboutira au même résultat : l’arriération totale (la vraie) et à la servitude.

Grosse fatigue …

Collectivisme qui, au passage, n’a jamais fonctionné. Testé en Amérique au 17e siècle et très vite abandonné ; car la famine, la pauvreté, la misère se trouvaient sur son chemin. Direction : la route de la servitude. Collectivisme remplacé, dieu merci, par la propriété privée. Par le capitalisme-libéral. Il y a bien eu tentative, observation, analyse, et rejet. Le rejet n’est en rien idéologique. Le réel a parlé, comme il a toujours bien parlé quand le collectivisme a été imposé. Qu’il soit celui des nazis, des fascistes, des communistes, des socialistes et autres détraqués intellectuels en istes, voir en aire.

Les illusionnistes, les gourous, les sectaires, les manipulateurs, les obscurantistes.

Le pire ennemi du collectivisme (et du constructivisme), c’est donc bien le réel, et non une contre-idéologie. Il fallait le rappeler.

15 – Le collectivisme n’a donc jamais fonctionné. Il a été appliqué au 17e siècle en Amérique et abandonné pour la propriété privée. Tout simplement parce que cela allait inéluctablement amener à la famine. Ceux qui veulent faire croire que les premiers groupes humains qui commençaient à commercer pratiquaient du collectivisme, sont des idéologues. Si l’humanité avait développé du collectivisme, il n’y aurait pas eu d’humanité, tout simplement. Car ce qui ne fonctionne pas aujourd’hui n’aurait pas pu fonctionner durant la préhistoire, et il n’y aurait pas eu d’antiquité. Il y aurait eu effondrement. Dés le début, nous entrons dans une culture qui ira vers le capitalisme, le capitalisme précoce de l’antiquité. Le capitalisme précoce de l’antiquité, que nous retrouvons durant l’Empire Mésopotamien, clairement pré-libéral, décentralisé (contrairement à l’Égypte) n’est que la continuité de ce qui s’est développé durant la préhistoire.

16 – Aussi, aux États-Unis Vous n’êtes pas envoyés dans un goulag parce que vous écrivez des livres contre le capitalisme, contre le Coca-Cola, contre les cigarettes, contre la télévision, contre les antidépresseurs, contre l’industrie pharmaceutique, contre la pensée libérale. Tout cela a le droit d’exister et de s’exprimer librement et pleinement. On vous laisse écrire vos livres, développer votre pensée, faire campagne, faire des conférences, enseigner dans des universités, passer à la télévision, à la radio, sur Youtube, Facebook et compagnie. On vous laisse influencer sans que cela soit un risque pour votre vie, votre carrière, contrairement à ce qui se passe en France, où nous avons clairement du goulag intellectuel, de la destruction social, juste parce que certaines idées n’ont pas le droit de s’exprimer, d’exister même. On peut aujourd’hui en France passer devant un tribunal rien qu’à cause d’une idée. Et ça n’est en rien à cause du libéralisme. La cause est l’étatisme antilibéral, la « marxisation » des esprits, la gauche culturelle, le marxisme-culturel (école de Francfort), le postmodernisme néo marxiste (French Theory), le politiquement correct. Tout cela a imposé des interprétations délirantes du monde, du réel, faisant passer toute personne remettant en question ces interprétations grotesques pour des réactionnaires (rhétorique léniniste).

Et Onfray est victime parfois de cela, d’un antilibéralisme total. 

Mais diabolisons le libéralisme. Détraquage intellectuel du philosophe. Purement et simplement.

Il est intéressant de constater par ailleurs, que ceux qui le plus cherchent à empêcher les autres de s’exprimer en ce moment en Amérique, sont dans le camp des antilibéraux, des anticapitalistes. Avec volonté claire et nette de destruction de la parole libre (le fameux et indispensable « free speech »).

17 – Je regarde le 19e et 20e siècle, et je constate que ce sont des antilibéraux qui ont le plus participé à des destructions sociales, à des génocides, de classe comme ethniques, à des famines, des guerres, à des destructions des libertés individuelles, fondamentales, à des appauvrissements, économiques comme culturelles, à de la paupérisations de grande ampleur, à des effondrements totaux d’ordres civilisationnel, culturel, et ce à un point comme jamais l’humanité ne l’avait connu. 21e siècle : le chavisme et Maduro au Venezuela, on peut voir le résultat.

Mais c’est mon esprit de libéral dictatorial détraqué qui doit me faire voir tout cela. Suis-je bête. Alors pardon, pardon au nom de tous les libéraux pour tout ce dictatorial mal qu’a imposé à l’Occident le libéralisme.

18 – Le capitalisme mondialisé, dans les faits, a bien engendré une diminution drastique de la pauvreté dans le monde c’est dernière décennies(27)(28)(29).

19 – Parenthèse : tous les libéraux africains qui veulent que l’Afrique prospère se trompent également.

Quelle idée que de vouloir la croissance en Afrique via le capitalisme-libéral. On va y envoyer l’ami Onfray pour qu’il leur apprenne la pensée anarcho-libertaire, leur inculque son capitalisme-libertaire, et les remette dans le droit chemin. Le collectivisme, c’est tellement mieux. On y a vu ce qu’y ont fait les socialistes. Le miracle africain ! Et avec la pensée française fonctionnaire antilibérale enseignée en Centre Afrique… Un merveilleux cocktail. Pour faire des Africains de gentils socialo-étatistes. «Toi gentil, toi pas faire capitalisme-libéral, pas bien, pas bon croissance, pollution, réchauffement climatique, animaux morts, tuer plantes, toi pas bête, toi bon africain étatiste, toi devenir bon fonctionnaire, Amérique pas bien. Impôts bien, justice sociale aider pauvres.»

20 – Rappelons bien au philosophe tout le progrès social qu’a engendré en France le libéralisme, le capitalisme, le commerce libre au 19e siècle, grâce à des libéraux. Oublié tout cela. Il semblerait bien que des Africains ne l’aient pas oublié, eux (avec des Chinois).

Mais le « produit de marketing » Onfray, (une marque déposée ?), tente de nous faire croire le contraire tout en crachant dans la soupe — il profite à outrance du capitalisme qu’il met sur un même plan critique que de la dictature, du goulag, pouvant vivre bien, et vendre ses livres, grâce au capitalisme. Mais également grâce au libéralisme culturel qui n’est pas totalement mort dans ce pays. Liberté d’expression, de parole, défendues par les libéraux. Onfray étant lui-même parfois victime d’un antilibéralisme culturel, intellectuel. Mais c’est de la faute au monde libérale dictatorial qui est pour le pluralisme intellectuel et qui permet de le développer, pour le mouvement des idées et de la pensée, pour que des gens tel que monsieur Onfray puissent s’exprimer librement. Très dictatorial que tout cela. Isn’t it ? To be or not to be, that is the question. Il ne suffit pas en effet d’avoir du talent, encore faut-il en vivre. Un écrivain, un philosophe, un créateur, un artiste, doivent pour cela utiliser le capitalisme, ce que le capitalisme peut leur apporter pour faire carrière. Onfray utilise Amazon, Ebay, la FNAC, Twitter, Youtube, Facebook, la télévision, la radio. Il a besoin de commerces (sociétés capitalistes) pour vendre ses livres, d’une maison d’édition (société capitaliste) ainsi que d’ouvriers travaillant dans des usines capitalistes, pour les fabriquer, de papier donc. Il faut couper des arbres de manière capitaliste. Il faut des spécialistes en marketing capitaliste pour distribuer au mieux les ouvrages du moraliste. Il a bien besoin de la télévision pour faire de la promotion (télévision développée, fabriquée, perfectionnée grâce au capitalisme-libéral, vendue grâce à la société de consommation capitaliste), pour qu’il puisse également répandre sa pensée, pour que des gens l’écoutent, le regardent, ayant achetés des téléviseurs, et des radios pour écouter France Culture, avec de l’argent gagné grâce au capitalisme. Il est bien content également que des gens aient des téléphones portables, des tablettes, des ordinateurs pour regarder ses vidéos sur Youtube (capitaliste) et aller sur son site internet (Internet développé grâce au capitalisme libéral. Et au passage, qui héberge son site internet ? Juste une question comme ça. Certainement pas une société capitaliste, non, non, mais une société collectiviste, libertaire, anarchiste, oui, oui… Adeptes de Camus, nous le savons tous).

Il profite donc de la soi-disant « dictature du capitalisme semant la mort », tout en crachant dans la soupe.

C’est un collabo !

21 – En bon idéologue qu’il est, il a même osé affirmer, sans rire, que le régime de Vichy avait été du libéralisme(31). Pétain un libéral… HA HA ! La Révolution Nationale, du libéralisme… HA HA HA ! L’état paternaliste, du libéralisme… HA HA HA HA !

Et je vais écrire sérieusement qu’Hitler était un anarchiste… Qu’est-ce qu’on se marre.

Révisionnisme historique absolu. Obscurantisme total. Et c’est mettre sur un même plan critique exactement, les libéraux (dont je suis) et les collaborateurs du régime de Vichy étatiste antilibéral.

Celui qui fait ça, peut être traité selon moi de merde par un libéral. C’est donc ce que j’ai fait.

22 – On peut se tromper, mais on n’a pas le droit de faire du révisionnisme historique en vu d’influencer les esprits afin qu’ils adhèrent à votre idéologie (« je peux défendre un révisionniste, pas le révisionnisme » affirmait l’avocat Dupond-Moretti), surtout quand on est à ce point médiatisé et populaire. On entre dans l’endoctrinement, le lavage de cerveau, le conditionnement idéologique tout en profitant d’une mauvaise instruction concernant les sujets abordés. Et il y a bien en France une énorme méconnaissance de ce que sont le libéralisme, le capitalisme-libéral, l’économie libérale, l’économie tout court, l’école dite classique, l’histoire du libéralisme, la genèse du libéralisme, la pensée libérale. Avec volonté qu’il y ait méconnaissance.

Profiter de cela, d’une inculture profonde, est selon moi intellectuellement gravissime.

23 – Des gens comme Zermmour et Onfray, concernant le libéralisme sont des ignorants, et ils profitent de l’ignorance de beaucoup de Français concernant le libéralisme, le capitalisme libéral, l’économie libérale, l’économie tout court, l’histoire du libéralisme, pour influencer les esprits. C’est très grave que de faire cela. D’un point de vue éthique. De profiter d’une inculture pour faire passer de l’idéologie. Surtout quand on est un intellectuel hautement médiatisé. Marine Le Pen fait la même chose concernant le libéralisme. Il y a tout un tas de problèmes en France qui sont directement liés a l’antilibéralisme et son institutionnalisation. Pour comprendre des problèmes d’aujourd’hui (Franco-français, je le précise, car ces gens soi-disant bien intentionnés, ont tendance à projeter sur le reste du monde capitaliste libéral, libre et capitaliste, des problèmes Français, problèmes n’ayant strictement rien à voir avec du libéralisme, mais bel et bien avec de l’antilibéralisme.), il est important de comprendre les processus qui ont amené à cette institutionnalisation. Aussi, en économie, il est très important de ne pas confondre les causes avec les conséquences. Si l’on croit qu’un phénomène économique est la cause, il faut tout de même faire l’effort de toujours remonter en amont, et bien souvent l’on y trouvera la vraie cause, et ce que l’on croyait être la cause est en fait une conséquence.

24 – Il y a clairement tentative de nuisance et un problème d’ordre éthique et moral énorme. Voir même une perversion intellectuelle.

Le fait est que la pensée libérale le dépasse. Car c’est une bonne pensée. Cracher dessus comme il le fait est honteux.

Démontons intellectuellement tout ce que ces gens racontent, comme les libéraux ont toujours su bien le faire.

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Notes:

1 – Constructivisme : https://www.wikiberal.org/wiki/Constructionnisme

2 – Onfray / Le capitalisme sème la mort : https://www.youtube.com/watch?v=4nw30NwER3k

3 – “Il y a une dictature du capitalisme” – Michel Onfray chez Bercoff / https://www.youtube.com/watch?v=WurM469NZv4

4 – « L’espérance de vie à la naissance d’une petite fille au Lesotho, en Afrique australe, est inférieure de 42 ans à celle d’une autre née au même moment au Japon. En Suède, le risque pour une femme de décéder pendant une grossesse ou lors d’un accouchement est de 1 pour 17 400, alors qu’en Afghanistan, il est de 1 pour 8… Ces chiffres n’ont aucune explication biologique. Les différences sont dues à l’environnement social dans lequel les gens évoluent. Et, à y regarder de plus près, les pays capitalistes sont ceux où les populations ont la meilleure santé et la meilleure espérance de vie. » / Capitalisme rime avec optimisme! La preuve en six statistiques : https://www.lopinion.fr/edition/economie/capitalisme-rime-optimisme-preuve-en-six-statistiques-194002

5 – « Le capitalisme est un système économique fondé sur la primauté du droit de propriété individuelle et en particulier de la propriété privée des moyens de production. Le capitalisme est un régime économique et social dans lequel les capitaux, sources de revenus, appartiennent à un entrepreneur ou à un actionnaire (et n’appartiennent pas nécessairement à celles et ceux qui les mettent en valeur par leur travail, les salariés). Est considéré comme capital tout bien qui n’a pas été consommé immédiatement par son détenteur, mais réservé à un usage futur, directement (simple stockage) ou indirectement (conversion en un bien de production, capable par combinaison avec plus ou moins de travail de générer des biens nouveaux). Selon les cas (social-démocratie, démocratie libérale…) le capitalisme est plus ou moins dépendant du système politique et législatif en place, voire pas du tout dans le modèle anarcho-capitaliste. » / Source : Wikibéral

6 – Oui, le totalitarisme communiste était bien en germe dans l’œuvre de Karl Marx – Pierre Rigoulot (https://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/01/14/31003-20160114ARTFIG00113-oui-le-totalitarisme-communiste-etait-bien-en-germe-dans-l-oeuvre-de-karl-marx.php)

7 – Pourquoi Marx est responsable des crimes du marxisme – Hadrien Gournay (https://www.contrepoints.org/2011/06/22/31612-pourquoi-marx-est-responsable-des-crimes-du-marxisme)

8 – La légende noire de la révolution industrielle selon Mises et Hayek – Tom Woods (https://www.contrepoints.org/2014/04/20/163548-la-legende-noire-de-la-revolution-industrielle-selon-mises-et-hayek)

9 – La légende noire du capitalisme au XIXe siècle – François Guillaumat (http://fr.liberpedia.org/La_l%C3%A9gende_noire_du_capitalisme_au_XIXe_si%C3%A8cle)

10 – « L’étatisme désigne la doctrine et la pratique politiques par lesquelles l’État intervient (voir interventionnisme) et s’impose en tant qu’appareil de coercition, dans l’ensemble de la vie économique et sociale d’un territoire donné. Même si l’interventionnisme est la pratique la plus courante de l’étatisme, l’octroi de privilèges ou de faux droits relève également de l’étatisme, de même l’absence d’intervention là où la justice l’imposerait pour rétablir le droit. « L’étatisme assigne à l’État le devoir de guider les citoyens et de les tenir en tutelle », a écrit Ludwig von Mises en 1944 dans Omnipotent Government, où il explique la “nouvelle mentalité” qui inspire la subordination complète de l’individu à l’État. On parle ainsi de « système » étatique pour les pays où ces pratiques deviennent la dominante de l’organisation économique et sociale. » / Étatisme : https://www.wikiberal.org/wiki/%C3%89tatisme

11 – Capitalisme de connivence : https://www.wikiberal.org/wiki/Capitalisme_de_connivence

12 – Liste des impôts et taxes en France : https://www.temoignagefiscal.com/liste-des-impots-et-taxes-en-france-prenez-votre-souffle-et-votre-temps-calez-vous-bien-sur-votre-fauteuil/

13 – La France devient le pays le plus taxé au monde, selon l’OCDE : https://investir.lesechos.fr/marches/actualites/la-france-devient-le-pays-le-plus-taxe-au-monde-selon-l-ocde-1810883.php

14 – L’Union européenne, une nouvelle URSS ? – Vladimir Boukovski (https://www.amazon.fr/LUnion-européenne-une-nouvelle-URSS/dp/2268055469/ref=sr_1_1?keywords=Vladimir+Boukovski&qid=1579947865&s=books&sr=1-1)

15 – Vidéo : Vladimir Boukovski – L’Union européenne: la nouvelle URSS : https://www.youtube.com/watch?v=KHOuc12J4W4

16 – «  Le planisme est théorisé en 1927 par le belge Henri de Man dans Au-delà du marxisme. De Man entend rompre définitivement avec le marxisme internationaliste et collectiviste pour le remplacer par un «  régime intermédiaire  » dont la fonction est essentiellement de «  maîtriser  » le capitalisme. Ce projet «  planiste  » qui exclut la perspective d’une nationalisation des moyens de production devait à l’origine être présenté au Parti social-démocrate allemand par la section de Hambourg. C’est finalement en Belgique que de Man parvient à imposer sa doctrine. Il s’agit d’une doctrine issue du socialisme révisionniste allemand, et a constitué en France, durant les années 30, le discours de prédilection des «  non-conformistes  », notamment des néo-socialistes conduits par Marcel Déat et des polytechniciens du groupe X-Crise. Sous Vichy, les «  planistes  » s’engageront massivement dans la collaboration. Quand le planisme prend comme prétexte la science ou un certain nombre de pseudo-sciences, on parle de scientisme.  » / Planisme (https://www.wikiberal.org/wiki/Planisme)

17 – La culture économique de Léon Blum : entre libéralisme juridique et socialisme – Nicolas Rousseller – Centre d’histoire de Science Po / « Léon Blum avait fortement critiqué les idées planistes et avait dû lutter contre l’influence du néo-socialisme. Il n’en est pas moins curieux de le voir placer sous le même registre de la « dictature personnelle », certes avec des « formes variables », les régimes présents en juillet 1933 : ceux de l’Allemagne, de l’Italie, de l’URSS mais aussi celui des États-Unis, et ceci en raison de leur politique de dirigisme économique et d’autarcie. Face au plan de Henri de Man, il avait dit sa méfiance à l’encontre de toute formule de socialisation partielle (fondée sur la seule nationalisation du crédit) qui viendrait constituer le nouvel horizon à la fois théorique et politique du socialisme, en lieu et place de la « conquête » du pouvoir. Ainsi, les positions de Léon Blum face aux nouvelles formes de politiques économiques conçues et réalisées sur une vaste échelle, impliquant le dirigisme et l’intervention de l’État, oscillaient entre la surenchère socialiste (le plan ne doit pas dispenser de préparer la révolution) et un argumentaire pratique et moral directement parallèle à celui que les libéraux et les modérés pouvaient employer à la même époque et face aux mêmes innovations de régimes « forts » (l’autarcie, le protectionnisme et le dirigisme économique mènent fatalement à la remise en cause des libertés, à la perte de la démocratie et à une rupture du bon « commerce » entre les nations. » (https://www.cairn.info/revue-histoire-politique-2012-1-page-111.htm)

18 – L’apogée de l’immigration aux États-Unis : entre 1870 et 1920. Avec 20 millions d’Européens. « Actuellement, 22% des Américains ont des racines allemandes, 39 millions sont des descendants d’immigrants irlandais et la population juive américaine atteint 5 millions. » / Source : L’immigration aux Etats-Unis en chiffres

19 – Ces 55 dernières années l’immigration y a augmenté de 146% / Source : Perspective monde : perspective.usherbrooke.ca/bilan/tend/USA/fr/SM.POP.NETM.html

20 – Les racines chrétiennes du libéralisme – Jean-Baptiste Noé – « Les chrétiens sont souvent accusés d’être des anti-libéraux, parce qu’ils s’opposeraient à l’argent et à la richesse. À tort. » (https://www.contrepoints.org/2014/01/13/153082-les-racines-chretiennes-du-liberalisme)

21 – Un libéral nommé Jésus – Charles Gave : https://institutdeslibertes.org/un-liberal-nomme-jesus-extraits/

22 – « La théorie de l’utilité marginale (aussi appelé le marginalisme) est une théorie selon laquelle la valeur résulte de l’utilité marginale. Elle est considérée comme la « révolution néo-classique » ou « révolution marginale ». Cette « révolution » est un des meilleurs exemples « d’invention simultanée », concept du sociologue des sciences Robert Merton qui indique la marche inexorable de la science : une fois les questions parvenues à maturité, les mêmes solutions s’imposent aux chercheurs, même s’ils ne communiquent pas entre eux. En effet, simultanément mais indépendamment, trois penseurs européens – William Jevons, Carl Menger en 1871 et Léon Walras en 1874 – vont développer le concept d’utilité marginale. Cela est d’autant plus surprenant qu’à cette époque le contexte intellectuel et le développement économique de Manchester, Vienne et Lausanne sont très différents ». Suite : http://science-economique.blogspot.com/2010/09/la-theorie-de-lutilite-marginale.html

23 – Le livre noir du communisme – Éditions Robert Laffont

24 – «Huit des dix points (du Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels) ont été exécutés par les nazis avec un radicalisme qui aurait enchanté Marx. Seuls deux points n’ont pas encore été complètement adoptés par les nazis, à savoir l’expropriation de la propriété foncière et l’affectation de la rente foncière aux dépenses de l’État (point n°1 du Manifeste) et l’abolition de l’héritage (point n°3). Cependant, leurs méthodes de taxation, leur planisme agricole et leur politique concernant la limitation des fermages vont chaque jour dans le sens du marxisme » / Ludwig von Mises, Omnipotent Government, The Rise of the Total State and Total War

25 – Why Nazism Was Socialism and Why Socialism Is Totalitarian – George Reisman (https://mises.org/library/why-nazism-was-socialism-and-why-socialism-totalitarian)

26 – Omnipotent Government: The Rise of the Total State and Total War – Ludwig von Mises (https://mises.org/library/omnipotent-government-rise-total-state-and-total-war)

27 – le socialisme en chemise brune – Benoit Malbranque (http://lesocialismeenchemisebrune.blogspot.com/)

28 – « Entre 1990 et 2015, grâce à une croissance économique de près de 5% par an en moyenne et réussissant pour la première fois à irriguer le monde tout entier, le nombre de personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour (nouveau seuil de pauvreté, qui a remplacé le seuil de 1,25 dollar pour tenir compte de l’inflation) a reculé de 1,25 milliard, passant de 1,96 milliard à 702 millions. Une baisse d’autant plus spectaculaire que, pendant cette période, la population mondiale a augmenté de 2 milliards. » / La misère recule dans le monde et ce n’est surtout pas grâce à l’aide au développement : http://www.slate.fr/story/108865/misere-recule-monde-pas-grace-aide-developpement

29 – Le capitalisme profite aux pauvres : https://www.contrepoints.org/2016/06/28/258478-capitalisme-profite-aux-pauvres

30 – Le capitalisme, meilleur allié contre la pauvreté : https://www.contrepoints.org/2017/10/07/300351-capitalisme-premier-allie-contre-pauvrete

31 – Michel Onfray, les dictateurs et le libéralisme – Thucydide – (lire les commentaires, très instructif) / https://blogthucydide.wordpress.com/2016/03/20/michel-onfray-les-dictateurs-et-le-liberalisme/

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Articles qui démontrent qu’Onfray concernant le libéralisme, est dans une énorme imposture et obscurantisme :

— Michel Onfray, les dictateurs et le libéralisme – Thucydide – (lire les commentaires, très instructif) / https://blogthucydide.wordpress.com/2016/03/20/michel-onfray-les-dictateurs-et-le-liberalisme/

— Sur Liberpédia (Citation d’Ofray et analyse) :  http://fr.liberpedia.org/Michel_Onfray

« La particularité de Michel Onfray dans le paysage intellectuel français (PIF) – outre ses considérables puissance de travail et productivité, son éclectisme, ses apparentes vastes connaissances et son habileté littéraire et oratoire – est d’être l’un des plus grands absurdistes, confusionnistes et contributeurs à la Folie française qui soient, ainsi que l’illustrent les citations qui précèdent, mais de ne pas être directement et complètement esclavagiste. En témoigne son opposition nette, en tout cas depuis le début des années 2010 (mieux vaut tard que jamais), à ce qu’il appelle la « gauche des barbelés » – le robespierrisme, le marxisme (quoique, voir la citation ci-dessus), le léninisme… –, et ce contrairement à la plupart des autres absurdistes du PIF. Hélas, il est loin d’en tirer les conséquences pertinentes. De plus, c’est quand même bien à une certaine forme d’esclavagisme que son improbable socialisme libertaire, proudhonien, communaliste, fédéraliste, girondin, autogestionnaire et postanarchiste ne peut que mener. »)

— Michel Onfray et son capitalisme “libertaire” à gestion Étatique / http://endehors.net/news/michel-onfray-et-son-capitalisme-libertaire-a-gestion-etatique

— « Messieurs Zemmour et Onfray, pourquoi nous déniez-vous notre droit naturel ? » – Simone Wapler : Messieurs Zemmour et Onfray ignorent ce qu’est le libéralisme ; le libéralisme même réduit à sa dimension économique dans un pays dans lequel l’État contrôle 57 % de l’économie n’existe que dans leur imaginaire absurde / https://www.contrepoints.org/2019/10/29/356678-messieurs-zemmour-et-onfray-pourquoi-nous-deniez-vous-notre-droit-naturel

— « Le libéralisme ne garantit pas des solutions parfaites. Il n’a jamais été une idéologie.»

Enjeux : pourquoi une telle hostilité au libéralisme en France ?

Jean-François Revel : le libéralisme est victime d’une diabolisation et de la réhabilitation posthume de l’utopie socialiste. / http://archives.lesechos.fr/archives/2000/Enjeux/00158-085-ENJ.htm

— Pourquoi le libéralisme n’est pas une idéologie – Johan Rivalland. « Le libéralisme est souvent présenté par ses détracteurs (généralement pour le discréditer par avance) comme une « idéologie ». Qu’en est-il ? Seconde partie de la série « Ce que le libéralisme n’est pas ». / https://www.contrepoints.org/2017/04/07/286289-liberalisme-nest-2-ideologie

— Je parle dans la vidéo de mauvaises interprétations de la crise de 29, ayant générées de mauvaise théories économiques dans les années trente :

LA GRANDE DÉPRESSION DÉMYSTIFIÉE (1) : https://www.lopinion.fr/edition/economie/reflexions-l-antiliberalisme-cette-obsession-francaise-12611

LA GRANDE DÉPRESSION DÉMYSTIFIÉE (2) : http://www.quebecoislibre.org/07/070121-2.htm

— Réflexions sur l’antilibéralisme, cette obsession française – Nicolas Lecaussin : « En France, le mot “social” est la clef de la réussite politique, alors que le mot “libéral” est tabou »

— Les racines chrétiennes du libéralisme – Jean-Baptiste Noé – « Les chrétiens sont souvent accusés d’être des anti-libéraux, parce qu’ils s’opposeraient à l’argent et à la richesse. À tort. » / https://www.contrepoints.org/2014/01/13/153082-les-racines-chretiennes-du-liberalisme

— Je parle dans la vidéo de Salvador Alliende. Ici une série d’articles (excellents et d’un très haut niveau il faut l’écrire), démontant le « mythe Alliende » :

Le Chili d’Allende. Au-delà du mythe :

– (1/5) L’arrivée au pouvoir / https://blogthucydide.wordpress.com/2011/08/31/le-chili-dallende-au-dela-du-mythe-15-larrivee-au-pouvoir/

– (2/5) Salvador Allende / https://blogthucydide.wordpress.com/2011/09/08/le-chili-dallende-au-dela-du-mythe-25-salvador-allende/

– (3/5) Sur « un chemin nouveau » / https://blogthucydide.wordpress.com/2011/10/01/le-chili-dallende-au-dela-du-mythe-35-sur-un-chemin-nouveau/

– (4/5) La crise économique / https://blogthucydide.wordpress.com/2011/10/16/le-chili-dallende-au-dela-du-mythe-45-la-crise-economique/

– (5/5) La crise politique / https://blogthucydide.wordpress.com/2011/11/01/le-chili-dallende-au-dela-du-mythe-55-la-crise-politique/

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— Définition du libéralisme par Wikibéral : https://www.wikiberal.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme

— Définition du constructivisme par Wikibéral : https://www.wikiberal.org/wiki/Constructionnisme

Vidéo + texte + documentation – Les raisons pour lesquelles j’ai écrit dans un commentaire sur Dreuz.info que l’antilibéral Michel Onfray, révisionniste et obscurantiste concernant la question du libéralisme, était une merde. – Nicolas Carras